Différence de
dépenses de chauffage cumulées sur 40ans entre une maison
selon la RT 2005 et une "maison passive"
CTBC, en
fonction de
l'augmentation du coût des énergies
:
(Graphique avec 2
hypothéses d'augmentation du coût des énergies : 3%/an, hypothèse
basse peu probable, 5%/an hypothèse plus
probable,
pour une maison de 120m2 environ en secteur moyen)

2
enseignements :
-
Le surcoût d'une maison
passive (environ 10%, susceptible de diminuer) est vite amorti : une
dizaine d'années, délai relativement peu sensible aux taux
d'augmentation du coût des énergies,
-
A moyen terme (5 à 10ans), ceux
qui n'ont pas opté pour une maison passive devront
s'acquitter de charges de chauffage devenues difficilement
supportables. Ils seront alors amenés à investir dans des dispositions
d'économie de chauffage sérieuses. Les
seules réellement efficaces à long terme étant une sur-isolation
extérieure et une VMC double flux avec "puits canadien", l'investissement sera coûteux
(20/25 000€), sans compter le remplacement des vitrages par
un
triple vitrage. Et en aucun cas, un tel investissement ne permettra
d'atteindre les performances d'une maison passive.
Conclusion
: ne pas opter d'ores et déjà pour une "maison passive" n'est pas un
choix judicieux !
Opter dès à présent pour une "maison positive"
est bien le meilleur
choix actuel, en raison des mesures fiscales et commerciales en vigueur
!